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Spring 1999
"La Jeune mère"
Vocabulaire:
les couches
la poitrine
égarer
emplir=remplir
solliciter
saffaiblir
la ventre
saccommoder de
le linge
le carré
froisser
Questions:
1) p.133 "La Jeune mère." Premier paragraphe: Quest-ce quil y a de surprenant dans cette première phrase: "Quelques jours après les couches la beauté de la femme se transforme"? (Est-ce que le corps dune femme qui vient de donner naissance se conforme à notre idée conventionnelle dun beau corps féminin?)
2) Deuxième paragraphe: Comment est-ce que Ponge refait-il le monde? En dautres termes, comment est-ce quil nous fait voir le corps de la mère récente dune manière différente? Citez des mots précis de ce paragraphe.
3) a) Troisième paragraphe: Comment la description de la mère récente (de sa beauté) se transforme-t-elle dans ce troisième paragraphe par contraste au deuxième paragraphe? (Y a-t-il plus ou moins de verbes? Les verbes sont-ils plus ou moi actifs?)
b) En situant la mère "parmi le pavois utile à toutes hauteurs de carrés blancs du linge," à quoi le poète compare-t-il la vie de la nouvelle mère? Expliquez cette métaphore.
4) Le sujet de chaque phrase nomme une partie du corps de la mère, plutôt que la mère elle-même: "Le visage...sallonge...," "Les yeux attentivement baissés...," "Les bras et les mains sincurvent...," "Les jambes ...sont volontiers assises...," "Le ventre ballonné...," "le bas-ventre saccommode..." "ce corps évolue...," il saisit..." Le poète personnifie le corps de la mère, comme sil avait sa propre vie indépendamment à la personne qui habite ce corps. En personnifiant le corps de la mère, quest-ce que le poète suggère au sujet du rapport entre la mère, son corps, et son bébé?