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“La Jeune mère”
Vocabulaire:
les couches
la poitrine
égarer
emplir=remplir
solliciter
s’affaiblir
la ventre
s’accommoder de
le linge
le carré
froisser
Questions:
1) p.133 "La Jeune mère." Premier paragraphe: Y a-t-il quelque chose de surprenant dans cette première phrase: “Quelques jours après les couches la beauté de la femme se transforme”? Pourquoi? (Est-ce que le corps d’une femme qui vient de donner naissance se conforme à notre idée conventionnelle d’un beau corps féminin?)
2)
Deuxième paragraphe: Comment
est-ce que Ponge refait-il le monde? En
d’autres termes, comment est-ce qu’il nous fait voir le corps de la mère récente
d’une manière différente? Citez
des mots précis de ce paragraphe.
3)
a) Troisième paragraphe: Comment
la description de
la beauté
de la mère récente se transforme-t-elle dans ce
troisième paragraphe par contraste au deuxième paragraphe? (Les verbes
sont-ils plus ou moi actifs?)
b)
En situant la mère “parmi le pavois utile à toutes hauteurs de carrés
blancs du linge,” à quoi le poète compare-t-il la vie de la nouvelle mère?
Expliquez cette métaphore.
4)
Le sujet de chaque phrase nomme une partie du corps de la mère, plutôt que la
mère elle-même: “Le visage...s’allonge...,”
“Les yeux attentivement baissés...,” “Les bras et les mains s’incurvent...,”
“Les jambes ...sont volontiers assises...,”
“Le ventre ballonné...,” “le bas-ventre s’accommode...” “ce
corps évolue...,” il saisit...” Le
poète personnifie le corps de la mère, comme s’il avait sa propre vie indépendamment
à la personne qui habite ce corps. En
personnifiant le corps de la mère, qu’est-ce que le poète suggère au sujet
du rapport entre la mère, son corps, et son bébé?