Les secrets de la princesse de Cadignan II
 

1.  « Daniel d’Arthez…hommes solitaires »  Quel le est l’attitude d’Arthez envers les femmes ?  Qu’est-ce qu’il lui manque selon Blondet et de Rastignac ?  (En d’autres termes, quelle curiosité naît en lui ?) Comment convainquent-ils d’Arthez de voir la princesse chez la marquise ?

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

2.  « Jamais le hasard…cet amant sublime »   Comment la princesse transforme-t-elle le désir stéréotype des femmes de plaire en un moyen de tromper et de manœuvrer  les hommes ?  En qui se transforme-t-elle pour la soirée avec d’Arthez ?  Comment séduit-elle d’Arthez ?  Dans la séduction, qu’est-ce qui est plus important, ce que ses mots disent ou ce qu’ils font (l’effet sur l’objet de séduction) ?  Qu’est-ce qu’elle trouve en d’Arthez ?

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

3.  « Ici commence… bandeau le plus épais »  Comment construit-elle dans l’esprit d’Arthez « ce qu’elle devait être aux yeux de cet amant sublime » ?  Quel est cet être qu’elle construit ?  Comment gravit-elle son image dans l’âme de d’Arthez ?

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

4.  « Un soir Daniel…des plus tièdes zéphyrs » Pourquoi lui dit-elle qu’elle a peur de déchoir à ses yeux ? Que veut-elle qu’il sente et pense ?  Comment y arrive-t-elle ?

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

5.  « L’heure était venue…le trouvait infini »  Quel « roman » « écrit »-elle sur sa mère et son mari ? Dans l’histoire, essayez de distinguer le vrai du faux en vous référant au portrait que le narrateur fait du prince plus haut dans le récit.  Quelles pensées veut-elle faire naître en d’Arthez ?

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

6.  « Le lendemain, sur les…veulent tout savoir » (la fin)  Comment la princesse utilise-t-elle son amie, la marquise, sans que celle-ci le sache ?  Comment d’Arthez défend-il la princesse chez la marquise?  Est-il entièrement dupe de ses mensonges ?  Pourquoi la princesse l’a-t-elle envoyé chez la marquise ? Que veut-elle de lui ?  Pourquoi le narrateur a-t-il dit au début du récit que l’amour de la princesse  « recul[e]  les bornes de la perversité », mais que sa séduction est  « l’envers du vice » ?

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

7.  Si la princesse écrit un roman, elle ressemble à Balzac.  Qu’est-ce que les mensonges de la princesse disent indirectement du narrateur « réaliste » de Balzac et de son rapport avec son lecteur ?  S’il ressemble à la princesse, quelle la fonction de ses mots, représenter le réel ou avoir un effet voulu sur le lecteur ?  Expliquez ?